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ACTUALITE MARCHE JUILLET 2019 - Négoce Travaux Service, à Toulon
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ACTUALITE MARCHE JUILLET 2019

ACTUALITE MARCHE JUILLET 2019

● EN BREF

 

Les taux des crédits immobiliers ont encore baissé le mois dernier, atteignant des records jamais vus en France. La moyenne, toutes durées confondues, s’établit ainsi à 1,29 %, (vs 1,33 % fin 2016).

Les constructeurs de maisons individuelles visent le marché de l’existant Grégory Monod, président de LCA-FFB et de Sogimm: « Je m’inscris dans la continuité de mon prédécesseur, Patrick Vandromme. Nous mettrons l’accent sur quatre métiers : la construction de maison individuelle, la promotion immobilière, l’aménagement foncier et, enfin, la rénovation, car beaucoup de nos adhérents ont développé cette activité.
Nous souhaitons d’ailleurs proposer à nos membres un nouveau contrat, à l’image du CCMI, pour mieux encadrer la rénovation globale des logements existants, apporter des garanties sur les coûts et les délais de réalisation et structurer des pratiques commerciales aujourd’hui trop atomisées ».
Une commission vient d’ailleurs d’être créée sur ce thème.

 

Le BTP va supporter la moitié des 5 Mds € de baisses d’impôt sur le revenu. Lors de son discours de politique générale le Premier ministre a acté une augmentation de la fiscalité de l’ordre de 2,2 milliards d’euros pour le BTP.
Le gouvernement ne reviendra pas sur la suppression de l’avantage fiscal sur le gazole non routier (GNR). Son principe est acté. Cela représentera entre 700 et 800 M€ de coûts directs  supplémentaires pour les entreprises du BTP. Mais cela aura aussi des conséquences indirectes sur le coût des matériaux, car le carburant représente 6 à 7% de leur coût d’extraction.

 

● IMMOBILIER ANCIEN : UN MARCHE AU BEAU FIXE

 

Grâce aux conditions de crédit historiquement avantageuses, les intentions d’achat sont particulièrement nombreuses. Les ménages sont conscients de l’opportunité qu’ils ont de pouvoir acheter à des conditions exceptionnelles leur permettant d’emprunter à un taux inférieur à l’inflation. 66,6% des transactions sont réalisés afin d’acheter une résidence principale, tandis que la part dédiée à
l’investissement locatif explose : +31,8% entre le 1er semestre 2018 et le 1er semestre 2019 (elle avait pourtant déjà progressé de 17,5% sur les douze mois précédents).

En France, les placements représentent désormais 26,5% des transactions.
Les ménages ont compris qu’un investissement locatif est une forme d’épargne forcée qui permet de se constituer progressivement un patrimoine. Quand les inquiétudes sur les retraites sont prégnantes, quand la rentabilité des placements boursiers est incertaine, l’investissement locatif devient pour tous, familles aisées, catégories plus modestes, seniors ou jeunes actifs, LA valeur refuge.
Les ménages n’hésitent donc pas à exploiter pleinement tous les leviers du crédit : les durées d’emprunt s’allongent (+3,4% pour atteindre 21,1 ans en moyenne) et la quotité de crédit mobilisée pour l’achat augmente (+2,2% pour représenter 79,7% de la somme globale).

Ce recours optimisé au crédit permet aux acquéreurs d’augmenter leur enveloppe financière et le montant moyen d’une transaction progresse (+0,8%) pour se situer à 216 190€ tous types de biens
confondus (235 182€ en moyenne pour les maisons et 204 923€ pour les appartements). Au niveau national, c’est un record absolu.

 

 

● RENOVATION : LES TRAVAUX D’ECONOMIE D’ENERGIE NE FONT PAS RECETTE

 

La rénovation énergétique est loin d’être la préoccupation première des Français ! C’est l’un des constats de la première édition de l’observatoire habitants consommateurs dévoilée par le club de
l’amélioration de l’habitat, une structure associative qui a pour objectif d’étudier et de développer le marché de la rénovation.

Si 64 % des propriétaires ont réalisé des travaux entre 2016 et 2018, c’était avant tout pour une remise en état (45 %) et un embellissement de leur logement (34%). La réfection de peintures (62 %), la rénovation de salons ou de chambres (48 %) ou celle de la cuisine, salle d’eau (48 %) constituent les principaux travaux effectués. A l’inverse l’isolation thermique n’a été choisie que par 31 % des personnes interrogées tout comme la rénovation du chauffage. Le changement de fenêtres faisant encore moins bien avec 28 %.

Pour rénover leurs logements, près de six Français sur dix font appel aux professionnels. Une expérience très concluante si l’on en juge par les résultats de l’observatoire habitants consommateurs. Le taux de satisfaction évolue en effet à des niveaux très élevés compris entre 74 % pour le service après-vente et 95 % pour le respect du montant du devis initial.
Outre la qualité des travaux effectués (93 %), les particuliers se montrent satisfaits des informations et recommandations fournies avant les travaux (93 %) et de la précision des devis (93 %).
Conséquence logique de ces bonnes opinions : 96 % des particuliers se disent prêts à faire de nouveau appel à des professionnels.

La rénovation des logements s’est traduite par de faibles dépenses, 55 % des travaux étant inférieurs à 5.000 €, un chiffre logique car la peinture, la rénovation des sols ou le changement de plomberie ne sont pas très onéreux.
Des travaux qui sont pour une très grande majorité (76 %) autofinancés par les propriétaires. L’emprunt bancaire ne représentant que 14 % d’entre eux.

 

● IMMOBILIER : LE BOIS FAIT UN CARTON

 

La construction bois se porte comme un charme dans l’Hexagone ! Selon la cinquième enquête nationale de la construction bois, tous les segments du marché du logement sont orientés à la hausse
en 2018. La promotion immobilière a été très active avec pas moins de 4.100 maisons construites (+ 49 % par rapport à 2016) et 10.700 logements collectifs (+ 19 %). Sans oublier 10.855 maisons réalisées par des constructeurs, un chiffre en progression de 12 %. La part de marché de la construction bois dans le logement neuf s’élève désormais à 6,3 %, un chiffre inédit ! Et le secteur de la rénovation affiche lui aussi une belle santé. Les extensions-surélévations sont en effet de plus en plus souvent réalisées avec une ossature bois.

Cette belle dynamique s’explique notamment par un changement des mentalités. L’image du bois a évolué depuis quelques années. La qualité de ce matériau est en effet de moins en moins contestée facilitant ainsi son utilisation pour la construction d’écoles, de bureaux ou d’immeubles de logements. Le bois est aussi considéré désormais comme un moyen permettant de diminuer les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du bâtiment. Les essences absorbant plus de CO2 lors de leur croissance qu’elles n’en rejettent dans l’atmosphère. L’utilisation du bois devrait être d’ailleurs favorisée par la prochaine réglementation environnementale – la RE 2020 – qui a pour objectif de diminuer l’empreinte carbone des constructions neuves.

 

Les promoteurs ont aussi contribué à cette accélération du marché Nous avons constaté des changements profonds depuis 6 ans. Des promoteurs nationaux ont intégré des filiales dédiées à la
construction bois comme Vinci. Les collectivités locales favorisent aussi le développement de l’habitat en bois sur leur territoire. La prise de conscience du dérèglement climatique, la noblesse de ce matériau, sont autant de raisons qui poussent les élus à jouer la carte du bois.

Après avoir connu une crise sévère en 2016, le secteur de la maison individuelle, qui représente 9,2 % de l’habitat individuel, redresse la tête depuis 2017. La demande continue d’augmenter cette année. Ces acteurs de la construction se positionnent sur le marché moyen, haut de gamme, soit 1.500 € le mètre carré quand le prix moyen atteint plutôt 1.300 € le mètre carré pour l’ensemble de la production hexagonale.

Le label E+ C- qui préfigure la RE 2020 sert la profession et devrait permettre de diminuer les coûts grâce au développement du marché de la construction bois.

Le bois fait aussi les beaux jours de la rénovation ! 10.840 extensions-surélévations ont été réalisées en 2018 (+ 9 % par rapport à 2016). Soit une part de marché de près de 28 %. Ce matériau très léger est parfait pour surélever un bâtiment en réduisant les charges sur les murs. Outre la rapidité du chantier, ce matériau apporte aussi du cachet à la maison, le bois pouvant se marier aussi bien avec l’acier que des ardoises.

Bien orienté depuis 2016, le marché de la construction devrait encore connaître de bons millésimes. De nombreux investissements ont été réalisés par les industriels pour répondre à la demande croissante. S’il était difficile de trouver des financements il y a cinq ans pour ces opérations, ce n’est plus le cas maintenant.

 

● ECO-PTZ 2019 : LES CONDITIONS DE L’ECO-PRET A TAUX ZERO EVOLUENT

 

Les conditions l’Eco-prêt à taux zéro évoluent. Depuis le 1er juillet, ce dernier bénéficie aux propriétaires de logements achevés depuis deux ans alors que jusqu’ici, l’éco-PTZ était réservé aux constructions datant d’avant 1990.

Autre changement de taille, depuis le 1er juillet, tous les éco-prêts voient leur durée d’emprunt s’établir à quinze ans. Il sera toujours possible de cumuler deux éco-PTZ, à condition que le second intervienne dans un délai de cinq ans. Jusqu’à présent, le cumul était limité à trois ans.

Les travaux concernés

Tous les chantiers ne sont pas concernés par l’éco-PTZ. Il existe une liste de rénovations bien précises :
– Isolation thermique de la toiture
– Isolation thermique des murs du logement donnant sur l’extérieur
– Isolation thermique des ouvertures (portes et fenêtres) donnant sur l’extérieur
– Installation, régulation ou remplacement de systèmes de chauffage
– Installation de systèmes de chauffage utilisant une énergie renouvelable
– Installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une énergie
renouvelable

Et bonne nouvelle, les travaux d’isolation sur planchers bas sont désormais intégrés à la liste.

L’éco-PTZ peut également être cumulé avec une prime de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Les travaux de réhabilitation du système d’assainissement non collectif et d’amélioration énergétique déterminée par un bureau d’étude sont aussi concernés.

Les bénéficiaires de l’éco-PTZ

Les propriétaires peuvent avoir accès à l’éco-prêt à taux zéro, à condition que les travaux concernent leur résidence principale. Les résidences secondaires sont donc exclues.
Depuis 2014, les copropriétaires peuvent profiter de l’éco-PTZ. L’obtention de ce dernier et le montant ne dépendent pas des ressources du demandeur.

Les montants de l’éco-PTZ
Le montant maximal de l’éco-prêt à taux zéro est de 30 000 euros. Mais dans les faits, ce montant varie en fonction du nombre de travaux et de leur nature Il est possible de cumuler deux éco-PTZ, à condition que le montant du second soit inférieur à 30 000 euros. Depuis le 1er juillet, il faut avoir engagé les démarches dans les cinq ans qui suivent le premier prêt. Un éco-PTZ peut être cumulé avec un crédit d’impôt transition énergétique (CITE) et d’autres aides de l’Agence nationale de l’habitat ou des fournisseurs d’énergie.

Le versement de l’éco-PTZ
Le versement de l’éco-prêt à taux zéro peut intervenir en une fois, sur la base du descriptif des travaux et des devis réalisés. Les bénéficiaires peuvent aussi demander un versement de l’éco-PTZ en plusieurs fois. Le montant sera alors fondé sur les factures transmises au fur et à mesure des travaux, jusqu’à la clôture du prêt.

Remboursement de l’éco-PTZ
La durée de remboursement est fixée à 10 ans, portée à 15 ans pour des travaux plus lourds (jusqu’à trois travaux ou plus). À compter du 1er juillet 2019, la durée d’emprunt sera fixée à 15 ans pour tous les éco-prêts, quelle que soit la nature des travaux. Il est possible de la réduire à trois ans, à la demande du propriétaire du logement.

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